Nous expédions à travers le monde entier ! Les frais de port sont offerts pour les abonnements et pour les commandes de 100 € ou plus.

OTTOBRE design®

Search
(0)
Votre panier (0)
Votre panier est vide
Montant total
0.00 €
 
Voir mon panier Sulje

myOTTOBRE stories

Myriam, France

Myriam a toujours été grande et trouve difficilement des vêtements à sa taille dans le prêt-à-porter. Adolescente, elle a appris à coudre avec sa mère, mais sa mère ne savait pas ajuster les patrons et souvent réalisait une taille au-dessus afin d’avoir des manches suffisamment longues. Elle a appris à ajuster la longueur d’un patron mais à la cinquantaine son corps a changé et elle rencontrait à nouveau des soucis de taille. Elle a appliqué la méthode Palmer Pletsch à nos patrons et maintenant sa garde-robe est remplie de vêtements faciles à porter et bien ajustés. Nous apprécions particulièrement l’histoire de Myriam parce que beaucoup de nos lectrices peuvent s’y identifier.

 

 

Cher Magazine de Couture,

Je suis plus grande que le standard, 1m78. Depuis que j’ai fini de grandir et bien que faisant du 42-44, j’ai toujours eu du mal à trouver des habits du commerce seyants, particulièrement des robes avec la taille bien placée sur moi et des manches et jambes assez longues, car j’aime porter des habits qui me vont.

J’avais appris à coudre à l’adolescence avec ma mère, qui ne savait pas modifier les patrons et me choisissait des patrons très larges, genre 48, juste pour la longueur de manches. Puis vers 25ans, j’ai trouvé un magazine Bubu qui expliquait comment allonger de partout les patrons. J’ai pu me faire des robes qui ne sciait pas mes cotes!!

Plus tard, j’ai commencé à regarder de près les magazines Ottobre pour enfants, mais sans les utiliser faute de temps.

Puis vers cinquante ans, catastrophe, j’ai pris deux tailles avec les soucis et la ménopause, et une grosse poitrine. Impossible de me trouver des habits du commerce autres que des sacs à patates, genre taille 52-54 pour casser la poitrine, et trop courts de partout. Et je ne savais toujours pas modifier les patrons sauf pour la hauteur.

J’ai commencé à acheter des revues Ottobre femme en 2015 et mon premier ouvrage a été la jupe 12 de la revue 2/2015, parfaite pour moi, en adaptant la taille. Ca m’a donné un espoir de pourvoir me remplacer des achats impossibles par de la couture.

A 57 ans, ma garde robe complétement usée, je m’inscris à un cours de couture et je découvre la méthode Palmer Pletch. J’ai alors repris mes Ottobre femme et j’ai appliqué la méthode sur des hauts et des pantalons. Les patrons Ottobre sont simples, avec peu de pièces et très facile à adapter. Je n’utilise plus que ces patrons.

Maintenant, j’ai une garde robe faite maison, composée d’habits de formes simples et faciles à porter et qui correspondent à ma silhouette.
Mes revues les mieux rentabilisées à ce jour:
Ottobre 5/2018 4 patrons utilisés 19 habits cousus
Ottobre 5/2016 3 patrons 8 habits
Ottobre 5/2017 2 patrons 8 habits.

Merci Mesdames et Messieurs qui nous fabriquez cette revue, vous m’avez sauvés des habits très mal seyants pour la vie. Quel plaisir de porter tous les jours des habits qui me vont et sont confortables! Continuez longtemps!
Bonne année à vous tous!


Toutes les histoires myOTTOBRE


Afin de vous proposer le meilleur service possible, nous utilisons des cookies. En continuant de naviguer sur le site, vous déclarez accepter leur utilisation. Plus d’informations